PME : 2e priorité du Grand emprunt voulu par Nicolas Sarkozy

Il y a un an et demi, Nicolas Sarkozy lançait le vaste projet du grand emprunt. Un grand emprunt qui doit permettre l’émergence des filières d’excellence Françaises pour demain. Alors que la grande priorité revient à la recherche, à l’enseignement supérieur et à la formation, les filières industrielles et les PME se placent en second.

Lors d’une conférence de presse donnée hier, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a tiré un premier bilan du Grand emprunt, après un an et demi d’existence.  Cette vaste souscription publique de 35 milliards d’euros sera affectée à des filières d’excellences et innovantes pour l’économie de demain (recherche, enseignement supérieur, et formation, filières industrielles et pme, développement durable, numérique). Alors qu’une première tranche de 20 milliards sera injectée à la fin de l’année dans l’innovation, ce sont les secteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur qui obtiendront la plus grosse part du gâteau (18,9 milliards d’euros). Mais les secteurs de l’industrie et des PME tirent bien leur épingle du jeu puisqu’ils arrivent en 2e priorité.

Les filières de l’industrie et les petites et les moyennes entreprises percevront une enveloppe de 6,5 millions d’euros.  Une enveloppe qui devrait permettre la ‘relance’ économique du pays. Or les structures qui pourront bénéficier de cet investissement auront été au préalable retenues après un appel d’offres dont la première vague est sur le point de se terminer. Selon Nicolas Sarkozy « 1 500 projets » ont déjà été « déposés ». Ainsi,  l’activité de nombreuses entreprises va être boostée par ce coup de pouce financier.  Mais pour l’Etat, c’est aussi une manière symbolique de soutenir les petites entreprises.

Un soutien qui ne vient pas que des pouvoirs publics. En effet,  d’autres acteurs jouent le rôle d’appui. On peut citer les réseaux professionnels comme les angels business qui accompagnent des entrepreneurs, ou encore des fonds d’investissements. C’est le cas, par exemple du fonds d’investissement Esnault Participations. Cette holding implantée dans le Maine-et-Loire investit depuis une dizaine d’années dans des jeunes start-up et des pme. L’objectif étant d’investir partiellement ou entièrement sur des projets innovants et qui soient pérennes.

 

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Journaliste de formation, j’occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre.
Je peux justifier d’une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l’Ouest (2007-2009).

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